La France et l'élargissement


La France grâce à l'Europe


Noëlle Lenoir et Pat Cox


La CIG à échouée, pas le
projet de constitution


Protocol de Kyoto:
l'Europe s'engage


pour la suite...


Euro-Initiatives

A quand une vrai Europe ?A quand...

Europe

  1. une carte d'identité Européenne ?

  2. le droit de vote pour tout Européen en Europe
    où qu'il soit et quelque soit sa nationalité ?

  3. la fin des ambassades et consulats onéreux entre pays Européens ?
    (combien l'Europe ferait-elle d'économie ?)

  4. une fusion des 25 gouvernements en un gouvernement Européen
    avec un vrai président Européen ?avec une vraie justice , meilleure que dans cet instant, comme dire des juges et de la police seulement pour gérer   l'administration, amis, copin et copein, é pour les honnêtes citoyens ?0000.000 -________________________________                                (Si un volonirtae est assez expert pour chiffrer ce calcul, envoyez-le nous?   !)    

L'élargissement Européen à 25 états à eu lieu le 1er mai.

Un espoir pour l'Europe et le Monde, une étape historique importante, en espérant que l'Europe rentre dans un cercle vertueux qui promeuve l'honnêteté, la fraternité, et la justice sociale. Avec à terme un gouvernement Européen, plutôt que 25 gouvernements dispendieux, et avec les économies faites, on pourrait faire d'une armée Européenne la première du monde...

(Si un volontaire est assez expert pour chiffrer ce calcul, envoyez-le nous !)


L'Europe des 25 est née le 1er mai !

Bénédictions, levée des drapeaux et manifestations altermondialistes ont salué, samedi 1er mai, L'Union européenne des Vingt-Cinq. L'entrée de dix nouveaux pays, à 0 heures, diversement célébrée, fait de l'UE l'un des principaux ensembles mondiaux. L'objectif est désormais de surmonter les désaccords sur la Constitution, sous peine d'"énormes difficultés", a indiqué le premier ministre irlandais Bertie Ahern, dont le pays assure la présidence de l'Union.

Les vingt-cinq pays de la nouvelle Europe élargie ont célébré samedi 1 er mai à Dublin leurs retrouvailles, au premier jour d'une Union européenne forte de dix nouveaux Etats membres, et qui constitue désormais l'un des plus importants ensembles humains et économiques du monde. C'est samedi à 0 heure que l'Union européenne a effectué cet élargissement historique à 10 nouveaux membres (Pologne, Slovénie, Slovaquie, Hongrie, République tchèque, Estonie, Lituanie, Lettonie, Malte, Chypre).

"Bienvenue dans la nouvelle Europe" , a déclaré le président de la Commission européenne, Romano Prodi, dans un message diffusé vendredi soir à Bruxelles.

M. Prodi a retrouvé samedi le premier ministre irlandais, Bertie Ahern, dont le pays préside actuellement l'Union, et le président du Parlement européen, Pat Cox, pour la première conférence de presse à Dublin des "trois présidents" de l'UE.

Jour d'espoir et d'opportunité

L'élargissement de l'UE à dix nouveaux pays est un "jour d'espoir et d'opportunité" qui ne menace en rien leur identité, a affirmé le premier ministre irlandais, Bertie Ahern, dont le pays préside actuellement l'Union. "Aux peuples d'Europe qui nous rejoignent aujourd'hui dans l'Union européenne, je tends la main de l'amitié" , a ajouté M. Ahern dans des remarques préliminaires à une conférence de presse. "Au cours des dernières années, vous avez frappé à la porte de la plus grande famille d'Europe. Aujourd'hui, nous l'ouvrons et dans la grande tradition irlandaise, vous disons "cead mile failte" , cent, mille fois bienvenue" , a encore affirmé le Taoiseach (premier ministre irlandais).

"Bienvenue à la maison" , a lancé M. Cox. Le président du Parlement européen a toutefois averti à cette occasion que "de nouveaux défis" attendaient les dirigeants de l'Europe élargie, pour que la prospérité ou encore l'euro bénéficient à tous. "Pour y parvenir, les nouveaux membres doivent être capables de compter sur la solidarité des autres" , a-t-il affirmé.

M. Prodi a souligné de son côté que l'Union élargie ne pouvait se permettre de se reposer sur ses lauriers. "Il y a d'autres candidats dont les aspirations méritent considération" , a-t-il affirmé, en citant la Croatie, la Bulgarie, la Roumanie, ainsi que la Turquie, qui attend une décision avant la fin de cette année sur l'ouverture ou non de négociations d'adhésion. Mais, "sans doute, la préoccupation la plus sérieuse dont nous devons en ce moment nous occuper est la nécessité de combattre le terrorisme" , a-t-il encore ajouté.

Énormes difficultés

M. Ahern a souligné que la tâche principale qui attendait les dirigeants européens était de trouver un accord sur la future Constitution européenne, "le plus vite possible" . L'absence d'accord provoquera d'" énormes difficultés" car le bon fonctionnement du "processus de décision est essentiel", a-t-il affirmé. Les 25 se sont donnés jusqu'au 17 juin pour trouver un accord sur cette Constitution. Mais celle-ci devra être ratifiée par chacun des pays pour entrer en vigueur et beaucoup s'inquiètent de la possibilité qu'un ou deux pays ne ratifient pas et bloquent ainsi tout le processus.

Romano Prodi a reconnu que rien n'avait été prévu dans le projet de Constitution pour pallier cette éventualité. Lui-même avait pourtant proposé que la possiblité de sortir de l'UE soit prévue pour un pays qui n'aurait pas ratifié, "ce qui n'a pas été accepté' , a-t-il rappelé.

Pat Cox a redit qu'une politique étrangère commune, que facilitera l'adoption de cette Constitution, est essentielle en Europe. "Plus de Srebrenica, voilà la logique" dans laquelle les Européens doivent s'engager, a affirmé M. Cox, en mémoire du massacre, en 1995, de plus de 7 000 musulmans bosniaques.

Fête à l'Est, indifférence à l'Ouest

Avec force musiques, discours et gestes symboliques, les nouveaux membres de l'Union européenne n'avaient pas attendu samedi pour célébrer leur entrée dans cet ensemble qui, en termes de population, sera le troisième au monde derrière la Chine et l'Inde.

A l'Est de l'Europe, sous le beau temps, les foules sont descendues dans les rues des grandes villes pour écouter leurs stars locales ou s'adonner au chant collectif, grande passion des pays baltes.

A Prague, des milliers de personnes ont écouté du rock tchèque sur la Place de la Vieille ville, d'ordinaire surtout fréquentée par les touristes du monde entier. A Varsovie, des milliers de Polonais ont convergé devant le Château Royal. A Budapest, plusieurs dizaines de milliers de Hongrois se sont rassemblés sur la Place des héros pour entendre de la musique du monde entier. La Lituanie a décidé d'être le plus brillant de tous les nouveaux membres de l'UE. Ses habitants ont allumé toutes leurs lumières à 22 h 40 locales (19 h 40 GMT) afin qu'un satellite puisse en donner la preuve avec une photo.

Dirigeants autrichiens, italiens et slovènes se sont rencontrés à 1 509 mètres d'altitude, sur un sommet dit des Trois frontières, partagé par leurs pays respectifs. "La vie m'a donné la chance d'être pour la première fois et la dernière fois sur une frontière qui n'existera plus demain" , s'est exclamé le premier ministre slovène, Anton Rop.

Plus sobre, Lech Walesa, l'ancien syndicaliste et ancien président polonais qui a grandement contribué dans les années 1980 à l'écroulement du communisme en Europe de l'Est, a déclaré : "Le rêve de ma vie est accompli (...) maintenant, ma lutte est finie."

Le ministre allemand des affaires étrangères, Joschka Fischer, a rencontré à minuit son homologue polonais, Wlodzimierz Cimoszewicz, sur le pont qui sépare Francfort sur l'Oder de la ville polonaise de Slubice. A minuit également, le président de la Commission européenne, Romano Prodi, était dans une autre ville divisée, Gorizia/Nova Gorica, à la frontière de l'Italie et de la Slovénie.

Le président tchèque, Vaclav Klaus, connu pour son euroscepticisme, a joué de son côté les trouble-fête en avertissant ses concitoyens qu'ils risquaient d' "être désillusionnés" avec l'UE.

Dans la "vieille Europe", l'enthousiasme n'était d'ailleurs pas toujours au rendez-vous. Le premier ministre belge, Guy Verhofstadt, a ainsi appelé les Européens à ne pas "céder au discours populiste de la peur" . A Berlin, une fête populaire et un concert réunissant 25 artistes de l'UE élargie ont salué l'événement, mais l'assistance est restée maigre, et à Bruxelles, capitale non officielle de l'UE, seul un programme très minimal avait été prévu.

L'arrivée en bloc de ces dix nouveaux Etats membres représente le plus important élargissement depuis les débuts de la construction européenne en 1957. La population de l'UE s'est accru de quelque 75 millions d'habitants, dont 39 millions pour la seule Pologne, le plus important des nouveaux membres, pour atteindre plus de 450 millions d'habitants, de Tallinn à Nicosie.

Pour huit pays issus de l'ancien monde communiste, cette entrée dans l'UE enterre définitivement la guerre froide en Europe, au terme d'un long processus né sur les décombres du mur de Berlin, tombé en novembre 1989.

Un aboutissement

Le 9 novembre 1989, une nouvelle page de l'histoire s'ouvre avec la chute du mur de Berlin, symbole de la division du continent issue de la guerre froide. Les peuples d'Europe, si longtemps séparés, voient un nouvel horizon s'ouvrir devant eux, riche d'espoir et de liens retrouvés.

Cet événement historique marque le coup d'envoi de la réunification de l'Europe. Une fois libérés de la tutelle soviétique, les pays d'Europe centrale et orientale font de l'adhésion à l'Union européenne un objectif prioritaire. L'élargissement qui s'annonce, le cinquième depuis la signature du traité de Rome en 1957, est le plus important par le nombre d'États concernés (dix), mais non par l'augmentation de la population de l'Union européenne qui, avec l'arrivée de plus de 75 millions d'habitants, va s'accroître de 20 % pour totaliser 453 millions de ressortissants.

L'Union européenne deviend la troisième puissance mondiale et le plus grand marché du monde, en nombre de consommateurs comme en termes de niveau de vie. L'élargissement renforcera notablement le poids et l'influence de l'Europe sur la scène internationale.

Notre continent sera ainsi plus à même de faire entendre sa voix dans le monde, de défendre ses intérêts et ceux de ses citoyens, mais aussi de promouvoir ses valeurs de paix et de liberté pour contribuer au développement d'un monde plus sûr.

Conscient des enjeux que représentent pour l'Europe les deux prochaines années, le Gouvernement français a engagé une campagne d'information et de sensibilisation auprès du grand public, ainsi que des décideurs politiques et économiques.

 

Carte de l' Europe des 25 - 8.9 ko

Carte de l' Europe des 25

Fichier image représentant l'Europe institutionnelle au 1er mai 2004

 

Évolution
  Europe des 15 Europe des 25 Évolution
Superficie 3 191 120 km² 3 929 712 km² + 23,1 %
Population 378 millions 453 millions + 19,8 %
PIB 8 826 milliards d'euros 9 230 milliards d'euros + 4,6 %

 

L'essentiel sur l'élargissement

Réuni à Luxembourg, le Conseil européen des 12 et 13 décembre 1997 a lancé le processus d'élargissement de l'Union, selon un déroulement "par étapes, selon des rythmes propres à chaque État candidat en fonction de son degré de préparation".

L'objectif est de "mettre les États candidats en mesure d'adhérer à l'Union et de préparer celle-ci à son élargissement dans de bonnes conditions". De 1987 à 1996, treize pays ont déposé une demande d'entrée dans l'Union européenne : Chypre, Malte, dix pays d'Europe centrale et orientale (Bulgarie, Estonie, Hongrie, Lettonie, Lituanie, Pologne, République tchèque, Roumanie, Slovaquie, Slovénie) et la Turquie.

-  Consulter la fiche d'information sur la candidature de la Turquie à l'entrée dans l'Union européenne

Chypre, la Hongrie, Malte, la Pologne, la République tchèque, la Slovaquie, la Slovénie et les trois États baltes adhéreront en 2004, tandis que l'Union européenne se donne pour objectif d'accueillir la Bulgarie et la Roumanie en 2007. En ce qui concerne la Turquie, si, en décembre 2004, le Conseil européen décide que ce pays satisfait aux critères politiques de Copenhague, l'Union européenne ouvrira, sans délai, des négociations avec lui.

Pour l'Union européenne, cet élargissement de 15 à 25 États présente plusieurs avantages :

-  Étendre la zone de stabilité et de paix à tout le continent européen pour éviter que des conflits, comme celui de l'ex-Yougoslavie, ne s'y reproduisent ;
-  Stimuler la croissance économique et commerciale, le Marché unique passant de 378 à 453 millions de consommateurs en 2004, et à plus de 480 millions en 2007 ;
-  Accroître la place de l'Europe dans le monde, notamment dans les négociations commerciales.

L'Union européenne et les pays candidats ont préparé ensemble l'élargissement dans le cadre de partenariats d'adhésion bilatéraux (Union européenne/pays candidat) qui fixent, pour chaque pays, les efforts prioritaires à accomplir en vue d'assumer les obligations liées à son adhésion, selon un échéancier précis.

La durée des négociations varie d'un pays à l'autre en fonction des progrès réalisés par chaque pays. Les négociations d'adhésion ont démarré le 31 mars 1998 avec les six pays les mieux préparés (Chypre, Estonie, Hongrie, Pologne, République tchèque et Slovénie) et, le 15 février 2000, avec les autres pays candidats (Bulgarie, Lettonie, Lituanie, Malte, Roumanie et Slovaquie) à l'exception de la Turquie.

-  Consulter la fiche d'information sur la candidature de la Turquie à l'entrée dans l'Union européenne

Le Conseil européen de Copenhague des 12 et 13 décembre 2002 s'est achevé sur la conclusion des négociations d'adhésion avec Chypre, l'Estonie, la Hongrie, la Lettonie, la Lituanie, Malte, la Pologne, la République tchèque, la Slovaquie et la Slovénie.

La poursuite du processus d'élargissement de l'Union obéira aux mêmes principes que par le passé, dans l'égalité de traitement des candidatures des pays ayant une vocation européenne.

Les critères d'adhésion

En 1993, le Conseil européen de Copenhague a institué, pour la première fois, des critères spécifiques que les pays candidats à l'adhésion à l'Union européenne doivent respecter. Ces critères sont notamment les suivants :

-  Critères politiques : une stabilité des institutions garantissant la démocratie, la primauté du droit, le respect des droits de l'homme ainsi que le respect de la protection des minorités.
-  Critères économiques : l'existence d'une économie de marché viable, et la capacité de faire face à la pression concurrentielle et aux forces du marché à l'intérieur de l'Union.
-  Critères institutionnels : au-delà de la reprise formelle des textes européens, la capacité à mettre en œuvre ses engagements européens.

L'Union européenne a mis en place une série de programmes d'assistance et d'aide communautaires à destination des pays entrants :

-  Le programme communautaire PHARE apporte aux pays candidats d'Europe centrale et orientale une aide financière aux investissements et aux réformes des appareils administratifs et judiciaires (Chypre et Malte ne sont pas bénéficiaires du programme).
-  Deux autres instruments de préadhésion ont été créés pour aider les pays candidats : ISPA (Instrument structurel de préadhésion) pour le cofinancement d'investissements dans les domaines de l'environnement et des transports, et SAPARD, pour le soutien à l'agriculture et au développement rural.
-  Enfin, les programmes européens s'ouvrent progressivement aux pays candidats, notamment en matière d'éducation, de formation, de recherche, etc.

Les principales étapes

Elles ont été jalonnées par les décisions des conseils européens, et notamment :

-  1993 : le Conseil de Copenhague définit les critères politiques et économiques d'adhésion.
-  1995 : le Conseil de Madrid complète ces critères en soulignant la nécessité de structures ad- ministratives et juridiques adaptées dans les pays candidats.
-  1997 : le Conseil de Luxembourg lance les premières négociations d'adhésion.
-  1999 : le Conseil d'Helsinki décide d'ouvrir les négociations avec six autres candidats et confère à la Turquie le statut de candidat.
-  2001 : le Conseil de Göteborg fixe les premières échéances (clôture des négociations, participation des nouveaux membres aux élections du Parlement européen en 2004, etc.).
-  Octobre 2002 : le Conseil de Bruxelles ouvre la voie à l'entrée dans l'Union européenne, en 2004, de dix pays candidats.
-  Décembre 2002 : le Conseil de Copenhague précise le calendrier des prochaines années : adhésion de ces dix pays (Chypre, Estonie, Hongrie, Lettonie, Lituanie, Malte, Pologne, République tchèque, Slovaquie, Slovénie) à l'Union européenne le 1er mai 2004, le traité d'adhésion devant être signé à Athènes, le 16 avril 2003. Objectif d'entrée de la Bulgarie et de la Roumanie : 2007. Un nouveau rendez-vous est fixé avec la Turquie, en décembre 2004, pour décider l'ouverture ou non de négociations.
-  9 avril 2003 : avis conforme du Parlement européen sur le traité d'adhésion.
-  16 avril 2003 : signature du traité d'adhésion des dix nouveaux pays membres à Athènes, sous la présidence grecque.
-  Juin 2003 : la Convention sur l'Avenir de l'Europe devrait présenter ses travaux.
-  Courant 2003 : ratification du traité d'adhésion dans les vingt-cinq pays.

(sources : Euroinitiatives, gouv.fr)



Jean Monnet et
Robert Schuman.


Presse d'Europe


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Au revoir M. Juppé


"Il y doit y avoir un saint pour les honnêtes gens..."



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Union européenne.


Banque Centrale Européenne


Parlement Européen,
site très complet.


L'Union européenne expliquée à tous.

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Site de la présidence irlandaise de l'UE.


Site de la présidence grecque de l'UE (1er semestre 2003).


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Jean Monnet et Robert Schumman



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